Notre vie la-bas

C'est où là-bas? C'est aux Etats-Unis, et plus précisément, dans le New-Hampshire, au milieu des lacs, des forêts et des white mountains, où je cohabite avec les écureuils, et les caribous.

samedi 29 juillet 2006

Les trucs qui vous poursuivent toute votre vie (2)

Sortez les poëles....

Il y a deux ans, l'Homme et moi avions décidé de partir rendre visite à une copine à Londres. En bons étudiants fauchés, nous avions opté pour le moyen de transport le moins cher, à savoir le car Eurolines.

Sympa Eurolines, ah si si, j'insiste, après nos 15 heures de car pour aller à Prague, réveillés un coup à 3 heures du mat par des douaniers allemands bourrés, et deux heures après par le chauffeur qui se sent grandir une âme de guide touristique à l'approche de la frontière, on avait décidé que ce serait notre moyen de transport favori....(bon je râle là, mais, vous l'aurez compris, c'est vraiment pour la forme, parce que c'était top comme voyage)

Arrivés dans un charmant coin de Paris en début de soirée, nous nous installons sur deux fauteuils inconfortables, derrière les pots d'échapement des cars (oui, le garage de la gare routière à Bagnolet, c'est pas ce qu'il y a de plus agréable, mais bon quand on est fauchés, on est fauchés...!) pour déguster un petit home-made pic-nic.

L'heure du départ approchant, je balance les reliefs de mon repas; et l'Homme et moi prenons place dans la file d'attente pour embarquer. Quand je fouille mon sac pour sortir les billets, une légère panique s'empare de moi: impossible de remettre la main sur ces fichus bouts de papier....

~~GLOUPS~~

Pourtant je les avais à la main il y a deux secondes, je vérifie, re-vérifie, parcours frénétiquement la moindre poche de mon sac, interpelle l'Homme: "T'es sur que tu me les a pas pris?"

Après plusieurs minutes de fouilles anxieuses, Il suggère d'aller vérifier dans la poubelle. Moi, forcément, au taquet "nan, mais tu te fous de moi là ou quoi, tu crois vraiment que j'aurai jeté nos billets aux ordures"

Une fois l'Homme la tête re-enfouie dans son sac, en recherche des portés-disparus, je me dirige vers la poubelle, par acquis de conscience, juste pour vérifier, même si je sais très bien que....

oooooohhhh, nos billets de bus

sous quelques épluchures de clémentine

~~Re-Gloups~~

Dans ces cas-là, TOUJOURS jouer la mauvaise foi.

"Bon je les ai trouvé, mais c'est vraiment n'importe quoi, attends, t'as vu comme ils sont petits ces billets, n'importe qui  aurait fait pareil hein"

Nan mais c'est vrai, vous les trouvez pas petits vous les billets de la SNCF, franchement?

Inutile de vous dire que, encore maintenant, j'y ai droit de temps en temps à celle-là....

Il m'en reste encore une bonne à vous raconter, de quoi faire un tome trois...

Posté par Marineb à 01:14 - Listes - Commentaires [3] - Permalien [#]

Commentaires

    mais tu ne t'en etais jamais vantee de celle la .bravo,je saurais dorenavant que plus tu es de mauvaise foi plus tu te sens en tort(tu es en tort serait plus juste)!!!!

    Posté par mam, samedi 29 juillet 2006 à 08:31
  • Pas mal!!!!Je suis d'accord avec toi il faut toujours jouer la mauvaise foi!!
    Comme tu as aimé mes trois premières casseroles en voici d'autres mais rien que parce que c'est toi!!
    Dans la série "mijo la terreur des cuisines":
    -une fois, j'étais jeune maman, j'avais mis à stériliser des biberons dans un grand fait-tout rempli d'eau comme on le faisait "à l'époque". Mais je suis allée me coucher en oubliant d'arrêter la plaque. Le lendemain matin il n'y avait plus d'eau et plus de tétines mais les biberons en verre étaient intacts!
    -une autre fois toujours le soir j'avais mis un roti de porc à cuire au four pour le lendemain( pour une fois que je préparais un repas à l'avance!). Une nouvelle fois je suis allée me coucher en l'oubliant! A trois heures du matin LUI:" tu ne sens pas une odeur de brulé?" Moi je bondis du lit, descends dans la cuisine et là horreur: une épaisse fumée âcre emplit la pièce en s'échappant du four. Avec peine et en suffocant j'ouvre la fenêtre puis la porte du four pour y découvrir un morceau de charbon peu appétissant!
    -une autre fois, nous étions jeunes mariés et nous avions squatté pour qqs jours la maison des parents d'un copain en leur absence. Nous étions toute une bande et c'était vraiment les vacances! Le dernier jour avant leur retour nous avons décidé de faire un garnd ménage. Je me suis occupée de la cuisine et notamment de la cuisinière (à gaz). J'ai astiqué comme jamais je ne l'avais fait (et ne l'ai refait!) démontant les bruleurs, les boutons d'allumage et plus encore. J'étais très fière de moi! Le problème c'est que qd la maman a rallumé sa cuisinière elle a explosé! si, si c'est vrai!
    Heureusement il y a eu plus de peur que de mal!
    Bon j'arrête là mais j'en ai d'autres!

    Posté par mijo, samedi 29 juillet 2006 à 11:00
  • mam: raconte moi plutot les tiennes que je rigole un peu a mon tour

    mijo: je vais peut etre songer a t'ouvrir une rubrique "reine de la cuisine" sur mon blog, en attendant que tu ouvres le tien...! En tous cas, merci, rigoler des le lever ca n'arrive pas tous les jours!

    Posté par marine, samedi 29 juillet 2006 à 17:01

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