jeudi 7 décembre 2006
En attendant
une reprise d'activité normale sur ce blog et pour détendre les esprits tendus par les to do lists de dernières minutes, une petite vidéo venue du Japon... marrez-vous, mais en silence :)
Jeu tv japonais ernesto hoost
Uploaded by chilavert
vendredi 17 novembre 2006
Hermetique
Parlez moi politique, et vous verrez apparaitre a peu pres zero etincelle d'interet dans mes yeux. Mettez ca sur le compte de la desillusion, d'un manque de foi ou de la paresse, peu importe, le resultat est le meme. Je pourrais sans doute passer une large partie de mon existence, bien camouflee, a l'abri, a ne rien vouloir y entendre, mais ces messieurs/dames se donnent un mal fou pour qu'on les remarque... et ca marche, meme moi je les remarque!
Enfin ca marche, c'est beaucoup dire parce que je me demande franchement qui votera pour Villepin-parce-qu'il-est-beau-en-maillot-de-bain ou pour DSK-parce-qu'il-a achete-a-la-Fnac-le-CD-de-"Zidane il a marque". Mais le sommum de la cretinerie des operations comm' est de loin atteinte quand ces erudits se pointent sur des plateaux tele. Quand je les vois, entoure de musiciens et acteurs, d'une je me demande bien ce qu'ils foutent la et de deux, quand je les entends parler, je me dis qu'ils auraient mieux fait de rester chez eux. Ainsi, dans la meme semaine, au Grand Journal de Canal, on a eu droit a:
* Besancenot qui promet d'augmenter tous les salaires de 300 euros une fois en place au gouvernement
* Juppe qui chante des chants de supporter girondins et qui croit que Cabrel est populaire chez les jeunes d'aujourd'hui
* Anne Sinclair qui declare appeler DSK "Titi" dans l'intimite
Bon, la je me relis, et je me rends compte que ce post est comletement decousu, pas clair du tout... tant pis, si vous avez quelque chose a dire, n'hesitez pas, c'est dans les commentaires
En passant, je vous recommande tres vivement d'aller voir ca, ca resume bien ce que je veux dire
jeudi 12 octobre 2006
Tout arrive
Même la culture dans le New-Hampshire...
Il y a deux semaines, j'achète, un peu au hasard, le dernier album de Madeleine Peyroux (vous connaissez?).
Première écoute,
"je suis contente, j'ai l'impression que ça va me plaire".
Deuxième écoute,
"elle a vraiment une voix magnifique cette fille"
Troisième écoute, fredonnée,
"il est top cet album"
S'en est suivi deux semaines d'écoutes frénétiques, le matin pour se réveiller, le soir pour se prélasser, et puis, en vous écrivant, en faisant la vaisselle...
Donc, sous le charme, je me rends sur le site internet de l'artiste. J'y papillonne de longues minutes, les précédents albums, sa carrière, et plus par curiosité que par réel intérêt, les concerts. Une liste infinie de dates et lieux se déroule que je parcours en pensant au fond que j'ai sans doute mieux a faire...
Et la, stupéfaction, je relis trois fois chaque mot, chaque chiffre, tranquillement, pour être sure. Aussi difficile a croire que cela soit, c'est écrit la sous mes yeux, Madeleine Peyroux, en concert, a Portsmouth, NH, en novembre 2006.
Je me suis empressée d'acheter deux places, ce sera mon cadeau d'anniversaire...
vendredi 22 septembre 2006
Ceux-la
Ils ne sont pas de ceux qui m'horripilent; mais ils ne font pas non plus partie de ces artistes qui me plaisent absolument.
Mon esprit scientifique aimerait les faire rentrer dans une case, leur donner une etiquette noire ou blanche. Pourtant j''oscille, entre l'agacement et le plaisir...
Ses textes un peu niais me derangent et sa voix me laisse dubitative, mais il y a quelques airs, legers, sur lesquels sa voie sautille que j'aime bien fredonner; Jeanne Cherhal, grise sombre
Si il force un peu trop souvent la note a mon gout, il a de temps en temps des eclairs de genie. Je l'ai trouve, entre autre, extra dans "Jean-Philippe" [vous l'avez vu?] en plouc-super-fan de Johnny; M.Luchini, gris pale
[sinon, j'ai fait de la hotline Photoshop pour Sa BD ce soir, c'est par la, ca vaut le coup...]
mardi 19 septembre 2006
Principe de lecture
Toujours finir un livre entame, coûte que coûte, quoiqu'il arrive... enfin, toujours, on ne devrait jamais dire fontaine... bref, vous aurez compris, parce-que ça m'est arrive UNE fois. Une seule et unique fois, en bientôt 20 ans de lecture....
Mais il faut comprendre; il en relevait de ma santé mentale. La volonté de conserver mes neurones d'une léthargie certaine m'a poussée a fermer "L'oeuvre de Dieu, la part du Diable" avant la fin. Je devrais sans doute me faire plus discrète, John Irving, un local, est une véritable star par ici.
Je me rappelle comme peu avant mon expatriation j'avais fait une razzia de littérature nord-américaine, pour voir... arrfff, heureusement que Douglas Kennedy avait trouve le chemin de mon panier, sinon, je ne garantis pas que je serais partie.
Et donc une autre habitude que j'ai prise avec le temps est de ne jamais aller voir un film tire d'un livre avant d'avoir parcouru l'original. Il n'y a pas que des avantages a lire en premier. Déception des adaptations pas a la hauteur, on s'imagine Mary, grande, brune mystérieuse, et voila que cet idiot de réalisateur a décidé pour quelques obscures raisons que non, Mary serait vaguement châtain, vulgaire et maquillée comme une voiture volée...
Breffff, pas que des bonnes surprises donc, mais au moins, on peut façonner les personnages, imaginer les lieux comme on l'entend. Aucun illustre visage ne s'imprime irrémédiablement en filigrane de "Mary"
Or donc, voila un an que "The Black Dahlia" attend dans ma bibliothèque, son tour.... survenu il y a un peu plus d'une semaine... un peu tard
Le film sort en salles vendredi, déjà vu la bande annonce trois fois. Kay est donc devenue Scarlett Johannsson, et je croise Hillary Swank a chaque page, ou presque... damned!
[au cas ou... j'ai avance la date de debut de l'automne par ici, nouveau design... oui encore, j'ai besoin de changement moua, donc vous pouvez rafraichir la page...]
dimanche 3 septembre 2006
Highly recommended...
Resume: lorsqu'Olive est choisie pour particper au concours de little miss sunshine, c'est toute sa famille qui l'y emmene: son pere qui tente désespérément de vendre son "Parcours vers le succès en 9 étapes", sa mère, son grand-pere, renvoye de la maison de retraite pour consommation d'heroine, son oncle, spécialiste suicidaire de Proust fraîchement sorti de l'hôpital, et son frère qui a fait voeu de silence jusqu'à son entrée à l'Air Force Academy. C'est dans le minibus jaune familial qu'ils entament un voyage epique.
Script hilarant, largement mis en valeur par des acteurs fantastiques (on aurait difficilement pu trouver meilleure interpretation du frere adolescent!). Les situations grotesques sont enchainees a un rythme effrene. On rit, mais on reflechit aussi: le film presente une critique acerbe de l'Amerique, et l'on retiendra particulierement la scene finale du concours de beaute...
dimanche 16 juillet 2006
Si la culture ne vient pas a toi, va a la culture
A force de me plaindre de l'isolement culturel dans lequel le New Hampshire m'a confine (à la quatrieme représentation d'Andre Rieu et au deuxième spectacle de gros camions a l'universite en moins d'un an, mes illusions se sont envolees!) j'en avais presque oublie la proximite de Boston.
La semaine dernière en me baladant sur le site web du New York Times, j'ai découvert un encart publicitaire pour la dernière exposition en date du Museum of Fine Arts de Boston, Americans in Paris. Ni une ni deux, je file sur le site du MFA, où je découvre d'une part que la sus-dite expo vient de s'ouvrir, et d'autre part que se tient en ce moment au musée le 11ème festival du film français. Projection de samedi soir: Les poupées russes de Cédric Klapisch, sorti l'année dernière en France. Autant vous dire que la décision a été vite prise: samedi sera culturel.
Après balade dans le quartier italien, errance au marché (si si un marché, un vrai, les étalages de cerises, figues, abricots, melons, et les marchands qui s'égosillent, ça existe ici aussi!), nous nous sommes dirigés vers le MFA.
Arrivés un peu tard dans la journée pour "Americans in Paris", nous avons profité d'un expo secondaire "From Degas to Picasso, the modern masters", puis nous (ainsi qu'une foultitude d'autres expatriés francophones, je vous assure, j'avais l'impression d'être en France!) avons assisté à la projection de la suite de L'Auberge Espagnole.
J'ai rarement vu une suite plus réussie que le premier opus; Les poupées russes sont l'exception qui confirme la régle!
Le film est mené tambour battant, le jeu des flash-backs à répétition y est pour beaucoup, la mise en scène est originale, le scénario est bien ficelé et souvent très drole; si L'Auberge Espagnole m'a fait sourire, Les Poupées Russes m'ont fait franchement rigoler. Je rajouterai, pour finir de vous donner envie de le voir (si ce n'est déjà fait), que je suis re-tombée sous le charme des acteurs, Romain Duris, bien sûr, mais surtout la ravissante Kelly Reilly. Elle est fraîche, naturelle, pétillante, et....elle est anglaise, arggh, là je reconnais que je suis peu objective, j'adore l'accent british!
samedi 15 juillet 2006
Charmeuse
Elle n'a pas recu un accueil enthousiaste au New-York Times, et pourtant, elle me plait beaucoup...
J'ai achete son dernier album "Piece by Piece" la semaine derniere, et depuis, le soir, chacun devant son ordinateur, Lui devant son jeu de foot, et moi devant mon blog, on se laisse bercer par sa jolie voix.
Ca se passe par la, et je vous conseille d'ecouter d'abord "Nine million bicycles", c'est un vrai plaisir.
jeudi 13 juillet 2006
Photographes
Voilà quelques temps déjà que j'ai ajouté le blog de delphinE à mes blogs fétiches (ElleBlogue dans la colonne), et ce ni vu ni connu, pas un billet, pas un mot de bienvenue, rien.
Ses photos m'ont pourtant plu d'emblée; en ouvrant la première page de son blog, en découvrant au fil des posts ses clichés pris sur le vif, retouchés, assemblés, par fantaisie, par poésie, pour jouer avec les couleurs, les formes, toujours avec brio.
Et puis il y a ces clichés qui me fascinent et qui me flute-je-peux-pas- faire-pareil-avec-mon-appareil: longue exposition de nuit pour créer des lumières fantastiques autour des sujets.
Allez voir, ça vaut vraiment le détour...
Ce qui m'a décidé à vous parler enfin de ce blog?
Cette exposition à l'International Center of Photography à New-York. Atta Kim utilise comme DelphinE de longs temps d'exposition pour photographier pendant plusieurs minutes voire plusieurs heures un coin de rue, un glaçon qui fond, un couple faisant l'amour.
Les résultats sont étonnants, fascinants.
Pour plus de renseignements et un apercu de ces clichés, rendez-vous là et là...
PS: je profite du post pour faire un petit clin d'oeil de remerciement à Del4yo pour sa brosse qui pétille et qui m'a permis de remettre à jour ma bannière :)
mercredi 12 juillet 2006
Voix célestes
Après Cameron Diaz et Eddy Murphy dans Shrek, ou Bruce Willis et Nick Nolte dans Over the Hedge, ce sont Julia Roberts et Nicolas Cage qui s'y collent: ils ont doublé les personnages de The ant bully qui sort le 28 juillet ici.
L'info donnée, je dois vous dire que je suis plutôt opposée à la multiplication de ces dessins animés doublés par des stars.
D'une part, je ne peux m'empécher de penser à ces gens dont le métier est voix et qui se voient probablement refuser ces boulots au profit des stars de l'écran.
D'autre part, je ne trouve pas l'argument particulièrement convaincant. J'ai apprécié Shrek mais Cameron et sa jolie voix n'y étaient absolument pour rien (ou alors c'était subconscient, et là, bon...) Sans nul doute, la voix de Meagan Duchmol aurait eu autant de succès, du moment qu'elle correspondait avec le personnage doublé.
Est ce que vous etes du genre à vous emballer pour un film parce que vous allez entendre la voix d'une célébrité? Vous trouvez que ca apporte foncièrement quelque chose au film? Vous pensez que Nemo ca aurait été mieux si la voix du poisson était celle de Malaury Culkin?





